Chers compatriotes, chers membres de l'Initiative,
Nous venons de franchir une étape fondamentale : le choix du nom de notre mouvement politique. Ce nom, c'est MATAL, Mouvement pour l'Action, la Transformation et l'Ancrage Local.
Il y a des noms qu'on choisit et des noms qui s'imposent. MATAL s'est imposé, parce qu'il est d'abord un mot de chez nous. En wolof, matal veut dire parachever : mener à son plein accomplissement ce qui a été commencé. Ce n'est pas un slogan, c'est un engagement.
Trop d'élans se sont éteints faute de constance. Trop de promesses sont restées à mi-chemin.
MATAL naît de ce constat, et d'une conviction : l'œuvre de bâtir un Sénégal prospère, souverain et digne n'est pas à recommencer, elle est à parachever.
Chaque lettre de notre nom est un cap. Mouvement, parce que nous avançons ensemble, au-delà des chapelles. Action, parce que nous nous jugeons aux résultats, non aux discours. Transformation, parce que nous voulons changer concrètement la vie de nos concitoyens. Ancrage Local, parce que tout se joue là où les gens vivent : dans la commune, le quartier, le village.
Mais l'ancrage n'est pas un repli. Un arbre aux racines profondes porte les branches les plus hautes. De nos terroirs, nous irons à la nation, de la nation à l'Afrique, de l'Afrique au monde.
Notre vision est panafricaine : un Sénégal qui réussit doit servir l'intégration du continent, sa souveraineté économique et la dignité de ses peuples. Parachever l'œuvre, c'est aussi porter jusqu'à son terme le rêve des pères de l'unité africaine.
À celles et ceux qui ont rejoint l'Initiative 2FC-TaC, je dis : vous ne changez pas de combat, nous lui donnons un nom à sa mesure.
MATAL. Parachevons l'œuvre, à partir du local, pour le pays, pour l'Afrique et pour le monde.

